samedi 17 décembre 2011

Oscar Wilde, le thé à la vanille et les pré-raphaëlites

Voilà qui résume assez bien un après-midi pluvieux.




En ce moment, je cherche à écouler tous les bouts de laine qui me reste après les grands projets... Et comme c'est la saison où je greffe ma bouillotte sur les pieds ou sur le ventre dès que je rentre à la maison, pourquoi ne pas lui faire une beauté - à la bouillotte ? Parce que la sensation du caoutchouc n'est pas des plus agréables ! Voilà donc un habit au crochet - point d'oursin, je crois - pour celle que je vénère depuis ma plus tendre enfance, et qui a soulagé mes maux et réchauffé mes orteils gelé. Même Monsieur a une grande tendresse pour elle - chut, mais elle lui épargne mes pieds gelés qui le surprennent parfois quand il est  tout absorbé par le film.

Sinon, en ce moment, je me drogue au thé à la vanille. Je suis toujours éberluée par le prix des théières dans le commerce... vous avez remarqué ? Celle-là, je l'ai trouvé dans un vide-grenier. Elle m'a fait de l'oeil - ou je lui ai fait de l'oeil ? - toute la journée, pendant que je tentais de vendre trois pauvres bouquins... quand ils ont été vendus, j'ai couru la chercher... 50 centimes, ma p'tite demoiselle, qu'elle a dit, la dame. Et dire qu'elle a des airs d'Arts and Crafts... enfin moi je trouve. Elle ne vaut rien, c'est sûr, même que l'eau chaude ne reste pas chaude longtemps dedans. Mais elle est jolie. Ah, futilité !

Et je relis Oscar Wilde, tout en replongeant le nez dans mes cours d'histoire de l'art...

dimanche 11 décembre 2011

Bistrot

Il y a un an à peu près, nous apprenions que nos amis allaient se marier. C'est assez rare par chez nous pour justifier l'excitation qui s'est alors emparée de nous.
Bon, en secret, je me suis dit que c'était bien l'occasion de faire la plus jolie robe jamais fabriquée de mes mains. A commencé alors une loooongue recherche du patron parfait. Au bout de quelques mois, je me suis rendue à l'évidence, j'allais devoir me rabattre sur mon imagination pour réaliser cette robe. Il y a avait trois choses que je voulais absolument :
- un bleu lumineux et du noir - coupon trouvé sur Ebay
- une taille empire, peut-être bustier
- une fermeture éclair visible pour le côté brut


Cette robe a été un projet boulet, il faut le dire ! Sans patron, j'ai dû ruser pour obtenir le bustier adéquat : j'ai récupéré un bustier légèrement stretch que je ne mettais jamais, pour en faire une base, sur laquelle j'ai appliqué mon tissu que j'ai plissé/froissé exprès pour donner un peu d'ampleur - a priori ça ne change pas grand chose, héhé. En essayant, j'ai vite compris que les bretelles étaient indispensables... il aura fallu encore des semaines avant d'avoir l'illumination pour ce détail : découdre les bretelles d'un soutien-gorge noir que je ne mets plus -oui, j'en ai des tiroirs, je n'aime pas jeter. Pratique, c'est réglable !



Une fois la robe terminée, j'ai fait l'expérience douloureuse et quelque peu humiliante de la robe transparente... qui disait que la doublure, c'est pas pour moi ? Bah tiens, allez, il a fallu bidouiller pour en rajouter une d'urgence, parce qu'évidemment, le mariage approchait...

La vie et un malheureux hasard ont fait que je n'ai finalement pas pu voir mes amis se marier. Au lieu de cela, j'étais au fond d'un lit d'hôpital. Rien de grave, et puis, je sais qu'ils seront heureux quand même - il pleuvait ! Et moi, je mets ma robe comme si c'était une robe de tous les jours, tellement je l'adore.

On a déjà un autre mariage en vue, l'année prochaine, en août, à Narbonne...

lundi 28 novembre 2011

Ma madeleine de Proust à moi

Ma madeleine de Proust à moi, elle prend la forme d'un chemin traversant les bois, et qui mène à un petit bijou d'architecture au bord de l'eau. Un chemin parcouru cent fois, mille fois, et rêvé de cent mille façons dans mon imagination : tantôt ma demeure de marquise de 8 ans, tantôt le repaire d'un brigand gentleman, qui le décor idéal d'un roman que j'allais sûrement écrire un jour, qui le décor de mon mariage, un jour. 



Quel plaisir de retrouver ce lieu, même sous la pluie. C'est paisible, silencieux - hormis le petit bruit de la pluie donne envie aux coccinelles de s'embrasser. Je me suis souvenue - je n'avais pas oublié, non, mais c'était comme enfoui - je me suis souvenue à quelle point j'aimais ces vieilles demeures, comment je me plaisais à analyser les lignes de l'architecture pour en deviner l'origine et l'époque, comment je m'imprégnais de leur aura pour imaginer les vies passées en présentes en leur sein. 

Comme mon métier me manque !



Cette petite page nostalgique achevée, je vous parle maintenant de mon dada du moment : le tricot. Est-ce l'hiver qui arrive qui me donne un rythme effréné dans le maniement des aiguilles ? Va savoir ! Me voici vêtue chaudement du pull OWLS qui m'a permis d'améliorer mon anglais (certes, je n'en ferai pas une conversation, des abréviations de tricot), et d'apprendre enfin à faire des torsades. Vous savez quoi ? J'adore ça !

J'avais très envie de broder des yeux à mes chouettes, mais Monsieur avait peur que ça fasse un peu trop... vu que maintenant, il sait monter des mailles et tricoter du point mousse (oui, vous avez bien lu), je prends son avis au sérieux... et laisse mes chouettes aveugles.

mardi 15 novembre 2011

"Ma p'tite dame"

L'autre jour, en faisant mon marché de dentelle dans une boutique dédiée à Nantes, laissant traîner mes oreilles, je surprends cette phrase : "ah, mais voyez-vous, ma p'tite dame, on ne fait plus d'aussi belles choses aujourd'hui".

Stupeur.

Je lève la tête, et je débusque la mamie qui a prononcé la phrase qui tue. Certes, on ne fait plus les mêmes choses, mais des plus moches, ça reste à voir ! Je me mêle de la conversation qui me regarde quand même un peu, non mais. Je tente une approche cordiale (facile, j'ai les mains pleines de rubans !) : "et vous, Madame, vous faites du crochet ou de la dentelle ?". Et la mamie d'embrayer sur le napperon, toute contente de partager ses souvenirs avec moi (j'adore !!!), bien qu'à son grand regret, elle n'ait jamais crocheté un centimètre de dentelle. Moi non plus, ok, mais j'ai envie de lui dire qu'aujourd'hui il y a toujours des gens qui essaie modestement de faire de jolies choses... tiens, par exemple, hier encore, je crochetais une trousse ma bonne dame !
Trousse Mia, crochetée et doublée de tissu japonais

Une petit demi-heure plus tard, Mamie quittait la boutique avec ma carte dans les mains, et la ferme intention de se connecter à internet chez Claude pour voir comment diable j'ai pu utiliser un napperon dans un vêtement. 

Et moi, je garde un souvenir amusé de cette rencontre qui a quadruplé mon envie de me remettre à la machine, et de vous présenter des créations, qui, à défaut d'être nombreuses, feront je l'espère le bonheur de certaines avec Noël qui approche !

Trousse Origami en coton et laine, brodée de perles rocaille


Je tente donc l'aventure de la boutique en ligne en solo, j'y ai apporté beaucoup de soin, mais vos avis m'intéressent ! Qu'aimeriez-vous y trouver de plus ? Ou de moins ?

Je remercie Melann pour la bannière, et vous invite chez elle aussi, tant qu'à faire... Melann, le "Rose-Gorge" est maintenant ma mascotte, je viens de recevoir de petites étiquettes toutes pimpantes que je vais coller partouuuuuut !






Et béééé, ça faisait longtemps que je n'avais pas écrit autant. Faudrait songer à faire ça plus souvent.

samedi 29 octobre 2011

Automne

Moi, j'aime bien l'automne.Parce qu'on recommence à manger de la soupe, et que c'est la saison des choses oranges et de la lumière dorée des fins de journée. Alors je trimbale mon appareil photo partout, pour ne pas rater un cliché. A la maison, j'aime regarder comment les ombres se déplacent sur les murs...


Peu de couture en ce moment, le temps me manque... mais il n'est pas dit que vous serez venu pour rien lire ce petit post, non ! Puisque dans les projets finis depuis longtemps, il y avait cette jupette (patron Burda septembre).

Comme souvent, ce patron est trop large, j'ai dû ruser pour diminuer l'ampleur de la taille... et allonger de 5 cm pour ne pas avoir l'air de porter une ceinture améliorée... Le velours rose est un ultime coupon achetée à Lorient pour quelques sous, il est parfait : chaud, confortable et légèrement stretch.

L'automne peut bien arriver, j'ai de quoi m'habiller !
Et vous, vous aimez quoi dans cette saison ?

samedi 8 octobre 2011

Shuya

Vous avez aussi remarqué que les blogueuses couturières ont souvent des chats ? 

Je vous présente le mien : Shuya est une chatte de 6 ans, mais elle a oublié de grandir. Elle a la taille d'un PetSh*p, avec, heureusement, le pelage de la panthère noire, et pèse moins lourd que mon sac à main. Elle est malvoyante, ce qui pourrait expliquer certaines situations embarassantes dans lesquelles elle s'est retrouvée : tomber dans les toilettes, faire des galipettes dans l'aquarium, se cogner contre l'autre chat de la maison, qui, soit dit en passant, a tout du panda en terme de volume (ah ! c'est pour ça !).  

Et elle aime la couture. Quand je couds, découpe, bricole, elle est toujours là. Une fois, j'ai refermé ma malle à tissu alors qu'elle dormait dedans. Je l'ai surprise le nez dans la boîte à rubans, ou (moins drôle) en train de se rouler dans la bourre synthétique pour coussins. J'ai eu beau essayer de la bannir de l'atelier, impossible. Et si je suis trop concentrée sur un travail, elle attire mon attention en jouant avec le moindre morceau de tissu qui traîne, tout en poussant des roucoulements de pigeon (ah, oui, elle ne miaule pas). 


Shuya et le mini coussin demandé par Karine. Shuya n'a pas fini de s'éclater, j'ai plein de commandes, et tout un stock à refaire, car je reviens d'une boutique qui m'a tout pris ! J'en parlerai dans un prochain post ! Allez, allez, on s'y remet ! 

Bon weekend à ceux qui passent par là.

mardi 27 septembre 2011

Plutôt fourmi

Pour une fois, la cigale que je suis a eu des réflexes de fourmi en prévision de l'automne... et ce, dès le mois d'août ! Acheter de la laine, trouver un modèle, un peu de révision d'anglais tricotesque... une grosse commande d'aiguilles circulaires de toutes les tailles - de quoi épater Grand-Mère et Monsieur ma Moitié qui trouvent mes outils de plus en plus étranges.

Une pause impromptue et obligée m'a clouée au lit, sans autre occupation que de jouer de l'aiguille. Voyons les choses du bon côté, je n'ai jamais autant tricoté à l'heure que ces deux dernières semaines !


J'aimais ce modèle un peu rétro, j'ai eu un peu peur de ne pas tout comprendre aux explications mais finalement, avec ce lexique, j'ai carrément gazé ! La laine n'ai pas de très très bonne qualité, mais j'aimais tellement la couleur... J'ai trouvé de petits boutons métalliques dans un vide-grenier.

Et comme la fourmi est compulsive, elle commence un nouveau tricot, encore en anglais. Et la fourmi se frotte les mains, car deux boutiques de créateurs, une nantaise et une parisienne, lui ont fait des propositions bien sympathiques... à suivre !

lundi 29 août 2011

Patchwork

L'avantage, avec le patchwork, c'est qu'on peut découper ses morceaux de tissus tout en regardant sa série préférée. Parce que découper pendant 3 heures des carrés, c'est fastidieux. Alors que là, pendant que Booth mène son enquête dans ses chaussettes à rayures et que le docteur Brennan s'extasie devant l'os ioide d'un inconnu, tu plonges dans le suspens, et ni vu ni connu, tu découpes 110 coupons carrés !

C'est pourquoi, moi aussi, j'ai fait mon plaid en patchwokk de chutes de tissus. Une façon de rentabiliser les chutes de tissus et mon temps de loisirs (deux en un). Je voudrais même faire migrer la machine dans le salon, mais il paraît que c'est déjà bien assez d'entendre les coups de ciseaux entre deux dialogues télévisés...




Doublé en velours, il est idéal pour la mi-saison.

Par contre, il n'est pas venu le temps où je ferai un deuxième plaid... pas douée pour faire coïncider les angles des carrés !

samedi 20 août 2011

Camouflage

Je sais pas comment ça se passe chez vous, mais chez moi, le shooting photo, c'est tout une aventure, un road movie, avec plein de trucs qui n'ont rien à voir dedans !

Les photos qui suivent ne disent pas tout...





1. nous avons enfourché nos vélos et battu la campagne sous le soleil pendant 45 minutes pour trouver l'endroit idéal...
2. nous avons emmené dans notre bagage appareil photo, robe, sac plastique (ça t'intrigue, hein, oui !) 
3. Petite Soeur s'est changée là, dans le sous-bois, sous les yeux de quelques vaches, juste pour avoir ça 
4. Après un rhabillage express, nous sommes tombées sur des mûres, et, gourmandes et pas loin de l'heure du goûter, nous avons glissé dans le fossé pour faire nos provisions (le truc qui n'a rien à voir mais qui justifie le sac plastique). Ce soir, c'est crumble rhubarbe-mûre !


Et encore, des fois, c'est plus croustillant, mais je vous raconterai (comme le jour où le canard a avalé un reste de pâté Hénaff que j'avais laissé de côté pour prendre des photos de notre pique-nique).

lundi 1 août 2011

Claudette

En vrai, Claudette aurait aujourd'hui 108 ans. En photo, elle est restée bien jeunette et fort jolie, la coiffure disciplinée et les lèvres écarlates. Je voudrais bien lui ressembler, mais j'ai le cheveu indomptable et 80 ans de moins qu'elle... 
Oui, bon, donc, alors, me revoici au travail pour honorer les petites commandes de l'été. Qui, soit dit entre parenthèses, émanent pour une grande moitié de la même personne, j'ai nommé Florence qui se reconnaîtra. Florence est une... comment dire ?... fan de la première heure, et si elle continue - je préfère la prévenir - va se retrouver avec un total look from éliSe dans son sac à main. Après l'étui à lunette, l'étui pour l'Iphone, voici le protège-carnet de chèque. 
J'avais déniché il y a quasiment un an du skai un peu kitch pour trois francs six sous les deux mètres, mais comme c'était le parcours du combattant à coudre, il me restait encore du stock après avoir pourtant fabriqué une quinzaine de trousses berlingot. J'ai dû négocier dur avec mes aiguilles et mon pied presseur pour obtenir un résultat correct, pour rendre compte après - pour qui pour quoi, aucune idée) que le carnet ne rentrait pas dedans. Scrogneugneu, une fois le skai décousu, il garde irrémédiablement trace des piqûres qu'on lui a infligées. Et de redécouper du skai sous l'oeil blasé du chat. Et de recoudre.
Florence, il est pas beau cet étui ????? Et Claudette, elle est pas belle ???? 
Prête pour d'autres aventures ? sans skaiiiiiiii s'il te plaît !

dimanche 24 juillet 2011

Sur le départ

J'avais des envies de départ vers d'autres horizons pour ces vacances... et puis celles-ci approchant, je me rends compte que me remettre à la couture avec cette - finalement charmante - surjeteuse en buvant du thé à la menthe contente mon esprit. Et au lieu d'aller explorer le lointain, je profite du tout proche, entraînant dans mon sillage mon photographe amateur qui améliore ses clichés au fil des jours, et s'enhardit même à raconter une histoire par les images... mais c'est que je déteins sur lui, non ?






Tout ça pour montrer ce haut en voile léger (toto) tiré du dernier burda, sans modifications. J'ai enfin ressorti la surjeteuse et me suis réconciliée avec ses multiples bras. Pour les photos, il a fallu braver la bruine insistante, et emporter quelques accessoires : un foulard vintage et la valise de l'arrière-grand-mère Marie-Louise. Rien de très incongru, de toute façon on n'est pas allé bien loin - dans notre cour, en fait... 

mercredi 22 juin 2011

Capuche


Il y a des semaines et des semaines qu'elle est finie, mais le temps ne se prêtait pas à l'essayage...
Et puis un jour, il a bien fallu... qu'il pleuve ! Ce jour-là, c'était un jour en famille, au bord de l'eau, avec un repas simple mais délicieux dans le ventre. Alors qu'une moitié de famille s'échauffait la gorge à coup de digestif maison, Petit Soeur et moi nous sommes échappées pour faire des photos... et vous montrer enfin LA capuche.

La capuche, telle que je me la représentait, devait être assez légère et peu volumineuse pour être rangée dans le sac à main à la place d'un parapluie, être un brin romantique et me faire penser aux capes d'antan.
Après le découpage approximatif (pas trouvé de patron, alors même pas peur, on se dit que ça va bien le faire) d'un rectangle pour la capuche et d'un trois-quart de cercle pour la cape, l'assemblage hasardeux des deux, il s'avère que ça pourrait être pire, je continue donc en faisant une doublure fleurie.
Finalement, le tissu est un peu trop rigide à mon goût, la capuche ne tombe pas très bien, mais elle est assez grande pour y loger un chignon (marre des capuches inadaptées !).
Me reste tout de même à trouver un joli bouton pour fermer... chut !

lundi 13 juin 2011

Je sais pas si t'es au courant..

... mais tu as un napperon dans le dos !
Certes, dit de cette façon, ça donne l'impression d'être un peu farfelu. N'empêche, ça me démangeait d'intégrer les napperons de famille dans mes vêtements depuis longtemps, mais ceux que j'avais en ma possession étaient crochetés dans un fil trop gros. Et puis, une trouvaille dans un vide-grenier plus tard - 4 napperons délicats échangés contre deux livres - et un achat chez Toto... (et bien sûr un après-midi de découpe et d'assemblage un peu hasardeux) : 
*patron maison inspiré d'un haut fétiche. Tissu Toto. Bijou Les Pingouins. Jardin parental.
J'aurais aimé pouvoir dire avec fierté que ma surjeteuse y est pour quelque chose dans cette réalisation, malheureusement, elle a subi quelques désagréments : une aiguille cassée, ainsi qu'un désenfilage en règle des fils exécuté brillament par... Shuya-le-chat. Ne comprenant pas tout aux explications alambiquées de Singer, j'attends une hypothétique illumination. Et une nouvelle aiguille.
Bon dimanche.

samedi 4 juin 2011

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Je n'étais pas là, mais je n'étais pas loin. J'étais silencieuse ici, mais bavarde ailleurs. 
J'ai beaucoup travaillé, lu, arpenté les brocantes, fait de nouvelles rencontres, et eu envie d'autres choses... 
Et même quand je n'étais pas là, certaines d'entre vous sont passées par là, m'ont laissé des petits mots. Merci. Car tout à coup, j'ai furieusement envie de me remettre à coudre !
Rien de fini à vous montrer, mais quelques projets alléchants dans les tuyaux. Patience, encore un petit peu. Pour le moment, je gambade et je décore mes pieds au soleil.